La chorale des Dames de Chilbury – Jennifer Ryan

Passionnée de musique, son titre m’a de suite fait de l’œil. Puis j’ai aussi beaucoup lu qu’il avait beaucoup de similarités avec le roman Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates l’un de mes coups de cœurs ! -. Mais tient-il ses promesses ?

Quatrième de couverture :

« Alors que l’Angleterre entre dans la Seconde Guerre mondiale, la professeure de musique Primrose Trente, nouvellement arrivée à Chilbury, encourage les femmes du village à braver le décret du pasteur ordonnant la fermeture de la chorale de l’église en l’absence des hommes, et à continuer de chanter à leur place. La chorale des dames de Chilbury est née ! Elle est constituée d’un petit groupe hétéroclite : une veuve qui tremble pour son fils unique envoyé au front, la plus belle fille du village amoureuse d’un bad boy, sa petite sœur qui s’essaye à la politique sans rien y comprendre, une jeune réfugiée juive pleine de secrets et une sage-femme louche qui tente de fuir un passé sordide. Grâce au chant, chacune trouve la force de surmonter les difficultés quotidiennes et les horreurs de la guerre qui déchirent leurs vies. »

Comme le roman auquel on l’associe (voir à ce sujet ma petite introduction), il est écrit sous forme épistolaire – genre que j’affectionne -. On retrouve donc des lettres mais aussi des passages de journaux intimes mais ici, les personnages ne se répondent pas forcément et au final on se demande si l’auteure n’a pas voulu simplement donner une allure épistolaire à son roman puisqu’elle y inclus des dialogues … . Mais cela reste très plaisant à lire !

Le gros point fort du roman, je dirais que c’est ses personnages hauts en couleur, aux tempéraments fort et plein de surprises.

Si la musique se veut au centre du roman au travers de cette chorale et si celui-ci se veut une ode à la musique en louant ses bienfaits autant personnels que son pouvoir de rassemblerje regrette qu’elle n’ait pas une place plus imposante encore.

« Prim nous disait entre le sang qui circule mieux dans tout le corps, et le surplus d’oxygène dans les poumons, chanter nous donne l’impression d’être intensément vivant. »

Le roman se passe durant la seconde guerre mondiale mais la guerre en elle-même, les atrocités faites aux juifs … tout cela est très peu évoqué, il s’agit plus de raconter comment les petits villages anglais ont été touchées durant cette période mais aussi la vie des personnes, notamment des femmes, restées sur places.

Au final, ce roman est surtout une belle ode aux femmes œuvrant pour le bien-être de tous durant la guerre mais on retrouve aussi de belles histoires d’amour et d’amitié, il y a quelques passages plutôt drôles également … .

Ce n’est pas un coup de cœur comme je l’espérais tant, mais je vous le conseille tout de même !

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